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Meilleure gestion de son budget, adaptation de sa consommation en fonction de ses besoins, attention écologique portée à la ressource eau. Si les objectifs sont clairement valables, il n’empêche qu’un petit vent de panique a soufflé dans les logements de l’Office public de l’habitat d’Ivry (OPH). La raison ? La réception d’un avis d’échéance complémentaire pour le moins difficile à comprendre.

Compteurs d’eau

Entre février et juin, l’OPH, à la faveur d’un changement de prestataire et de marché, a changé l’ensemble des compteurs d’eau (chaude et froide). Soit 12000 en tout.

Jusque-là, les locataires payaient chaque mois des « provisions » d’eau chaude et froide.

Trois fois par an, ils recevaient une quittance de régularisation : s’il s’avérait que le locataire avait consommé davantage d’eau que ce qu’il avait provisionné, il payait un complément. Dans le cas contraire, l’OPH lui remboursait la différence.

Avec les nouveaux compteurs, cette régularisation n’a plus lieu d’être : chaque mois, les locataires se verront facturer leur véritable consommation. Ce nouveau système est mis en place depuis septembre.

Dernière régularisation

Durant la période d’installation des nouveaux compteurs, aucune régularisation n’a pu être effectuée puisque deux types de compteurs différents ont coexisté. De fait, durant tous ces mois, les locataires ont provisionné des sommes liées à une consommation d’eau estimée, sans régularisation.

Résultat, une régularisation a été effectuée ce mois-ci pour la période allant de décembre 2018 au 31 août 2019. Un travail pour lequel l’OPH œuvre depuis des mois et avait informé depuis juin.

Seule inconnue pour les locataires, et non des moindres : le montant total de la régularisation.

Souci informatique

Une surprise (voire frayeur) arrivant rarement seule, l’avis d’échéance complémentaire reçu par les locataires avait de quoi laisser perplexe. Sur ce document apparait un total à payer, en gros et gras. Or, ce montant inclut la régularisation, le montant du loyer d’octobre et d’éventuelles dettes.

En clair, ce n’est pas le bon montant à payer. Une erreur que regrette bien évidemment l’OPH dans un communiqué signé de sa vice-présidente, Ouarda Kirouane : «  Cette quittance a pu générer une inquiétude que je partage, notamment sur les montants demandés à certains. »

Pourquoi novembre ?

Afin de ne pas mettre dans l’embarras les locataires qui paient leur loyer par prélèvement automatique, l’OPH a décidé de différer l’avis d’échéance complémentaire (la régularisation) et de permettre à chacun de payer par chèque, carte bancaire ou espèce. Un échelonnement du règlement est également possible.

De plus, afin d’éviter toute erreur de calcul, les agents de l’OPH ont vérifié l’ensemble des relevés d’index (le volume en m3 d’eau de chaque logement, relevé par le prestataire).

Ahmed Talbi

Plus d’informations et sur le Facebook de l’OPH 

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