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image de synthèse du futur campus numérique et de l’équipement sportif du nouveau quartier Villars. Crédit : OZE creative

Ce n’est encore qu’un impressionnant trou dont le fond est tapissé de fondations en béton. Mais à l’horizon 2023, c’est ici que se dressera le nouveau quartier Villars, à la jonction des quartiers Louis Bertrand et du Petit Ivry. La première pierre de ce programme de développement urbain a été posée symboliquement, samedi 22 juin, un an après le début des premiers travaux, en présence de plusieurs élus et des différents acteurs du projet.

Sur la partie nord du quartier, cernées par les rue André Voguet et René Villars, se dresseront une école de formation aux métiers du numérique qui accueillera 1.600 étudiants, ainsi qu’une résidence étudiante de 360 chambres. On trouvera à leurs côtés, en 2021, un gymnase municipal polyvalent et un dojo, équipés chacun de tribunes pour accueillir du public. Ces deux équipements, semi enterrés pour ne pas dépasser la hauteur des habitations adjacentes, répondront aux besoins des groupes scolaires à proximité et de certaines sections sportives, comme la gymnastique rythmique (hauteur sous plafond importante) et le judo.

Jardin public de 4 000 m2

Sur la partie centrale, derrière les habitations et les commerces de la place Jean Ferrat, seront construits des logements : vingt en accession sociale et cinquante en accession à la propriété. Ils donneront sur un vaste jardin public de 4 000 m2 en cœur d’îlot, livré à l’horizon 2022, véritable poumon vert complété par un ensemble de cheminements piétons qui favoriseront les mobilités douces. Enfin, deux coopératives d’habitants (projets menés de bout en bout par les futurs résidents) comprenant 24 logements et quatre locaux d’activités, complèteront ce nouveau quartier.

Lors de la pose de première pierre, Romain Marchand, premier adjoint en charge du développement urbain, a rappelé que le projet a été co-construit avec les habitants (neuf réunions publiques ont eu lieu depuis 2014, date de la reprise des concertations sur ce projet Villars). « Je suis particulièrement fier de voir débuter ce projet attendu depuis si longtemps, a-t-il déclaré. Je n’étais pas né quand ont été réalisées, en 1978, les premières acquisitions foncières (achats de terrain, NDR) par la commune pour constituer ce qui allait devenir la réserve Villars. Sans cette volonté politique, les parcelles se seraient vendues au coup par coup et au plus offrant, laissant le marché de l’immobilier seul décideur d’un morceau de quartier ». Le premier adjoint a également rappelé le travail d’accompagnement et d’intégration des familles roms et polonaises qui ont vécu plusieurs années sur le terrain en friche.

Philippe Gril

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