Tribune du groupe La France Insoumise
Non à l’incinérateur de Vitry : le Val-de-Marne n’est pas la poubelle de Paris !
L’urgence écologique exige une véritable bifurcation. Pourtant, un projet d’un autre temps menace directement notre santé et notre cadre de vie : la construction d’un nouvel incinérateur à Vitry-sur-Seine, le projet Thermo-sur-Seine. La France insoumise d’Ivry s’y oppose fermement. Alors que l’urgence climatique et les canicules à répétition nous frappent de plein fouet, une véritable opacité règne sur les conséquences sanitaires et environnementales de ce projet. La réalité est là : nos quartiers populaires n’ont pas à subir les pollutions industrielles dont la capitale ne veut pas. Le Val-de-Marne ne doit pas être la poubelle de Paris !
Notre territoire est déjà cerné par les usines d’incinération, dont celle d’Ivry-Paris 13. S’entêter avec le projet de Vitry sacrifierait un peu plus l’air que nous respirons au quotidien. La santé de nos enfants et de nos aînés, premières victimes des pollutions atmosphériques, ne doit pas être bradée. Au lieu de continuer à brûler nos déchets, nous exigeons l’abandon pur et simple de ce projet. L’argent public doit massivement financer la réduction à la source, le tri et le réemploi pour aller vers une politique zéro déchet. C’est cela, l’écologie populaire. Face au déni de démocratie qui nous impose ce projet, nous devons nous mobiliser pour éviter que celui-ci voit le jour. Jusqu’au 1er novembre, une concertation publique est organisée et nous invitons toutes celles et tous ceux qui s’y opposent à y participer massivement. Face à cette aberration, notre silence serait complice. Ne laissons personne décider à notre place de l’air que nous respirons. Ensemble, mobilisons-nous pour exiger l’abandon définitif du projet d’incinérateur à Vitry-sur-Seine !
Louis Maziere, Alexandra Mortet, Simon Veissière et Malika Zediri
Tribune du groupe NPA - L'Anticapitaliste
C’est toujours NON à l’incinérateur Thermo-sur-Seine !
Pour rappel, la Ville de Paris veut construire via l’entreprise Dalkia un 4e incinérateur dans le Val-de-Marne pour chauffer les Parisiens en polluant les Vitriots et leurs voisins. C’est un projet ultra polluant car les matières qui y seront brûlées sont nocives, notamment des CSR (combustibles solides de récupération) et du bois B. Les CSR sont des granulés pouvant contenir des huiles, des pneus, des graisses, des solvants… Chimiquement, on y trouve du mercure, du chlore, du brome, du cadmium, du thallium… Les bois B sont les bois agglomérés, les contreplaqués, les bois de coffrage, de charpente. Ils contiennent de la peinture, de la colle ou du vernis. La combustion produira en plus deux fois plus de CO2 que celle du gaz. L’incinération de tous ces produits est dangereuse pour la santé des habitants (rejet de dioxine, PFAS, métaux lourds).
Le Conseil de Paris n’y voit aucun problème puisque les pollutions seront loin de leurs électeurs. Une concertation préalable est organisée par la maîtrise d’ouvrage sous l’égide de la Commission nationale du débat public (CNDP) jusqu’au 1er novembre (thermo-sur-seine-concertation.fr). C’est dans ce cadre que s’est tenue une réunion publique d’information le 15 septembre à la mairie de Vitry-sur-Seine en présence d’Alice Timsit, adjointe au maire de Paris chargée de la transition écologique, du Plan Climat, de l’eau et de l’énergie. Cette adjointe n’a pas daigné rester jusqu’à la fin de la réunion quand les habitants ont exprimé leurs peurs et leur refus de voir s’installer cet incinérateur monstre.
Comme toutes les associations et syndicats impliqués dans la lutte contre ce projet, nous participerons aux actions de refus et demandons à la mairie de Paris et au groupement Dalkia-Eiffage-RATP Solutions Ville d’abandonner Thermo-sur-Seine.
Thomas Miele
Tribune du groupe Parti communiste français
L’éducation : un droit fondamental pour tous les enfants !
Le sujet de l’éducation est totalement absent des débats du début de campagne, pour autant les fossoyeurs de l’école sont à l’œuvre, arborant les résultats Pisa comme justification d’une privatisation juteuse. Depuis des années, le discours des premiers de cordée, de droite comme de gauche, n’a fait que discréditer le métier d’enseignant, relayé en cela par l’application d’économies drastiques en professeurs et en moyens de formation. Favoriser l’enseignement privé confessionnel, ne pas permettre aux familles les plus éloignés des codes de l’école d’accéder à la culture, à un enseignement de qualité, ne fait qu’accentuer les écarts de niveau entre les élèves. L’État laisse alors aux municipalités comme Ivry la mission d’assurer l’accès à la culture et à l’éducation au sens large des plus jeunes. Quand d’aucuns absorbent jour après jour les savoirs, savoir-être et savoir-faire, héritages familiaux de longue date, les autres essaient souvent en vain de surnager dans cet océan inconnu de leurs parents. À travers ses politiques éducatives, notre ville se distingue par l’excellence des parcours mais jamais ne se résoudra à laisser dans l’ignorance ceux qui ne seraient pas bien nés. Le PEDT en est l’illustration la plus flagrante. Faisant le lien entre la Ville et l’Éducation nationale, elle montre une volonté sans faille des élus d’une politique d’émancipation concrétisée. Une autre voie est possible pour un État qui souhaiterait que sa population soit éduquée, mais seuls les partis progressistes en font un axe majeur de leurs programmes.
Comme le disait Nelson Mandela, citoyen d’honneur de notre ville : « L’éducation est l’arme la plus puissante que l’on puisse utiliser pour changer le monde. »
Les élu·es communistes
Tribune du groupe Tiers Citoyen
L’inclusion scolaire est un droit fondamental.
Lorsqu’un accompagnement par un·e Accompagnant·e d’élève en situation de handicap (AESH) est notifié par la Maison départementale des personnes handicapées (MDPH), il doit être mis en œuvre sans délai. Il ne s’agit ni d’une faveur ni d’un dispositif optionnel, mais d’un droit reconnu aux élèves en situation de handicap.
Pourtant, à Ivry-sur-Seine comme ailleurs, de nombreux enfants ne bénéficient pas de l’accompagnement auquel ils ont droit, faute de personnels en nombre suffisant. Cette situation pénalise les élèves concernés, fragilise les familles et met les équipes éducatives en difficulté.
La mobilisation récente à l’école élémentaire Anton Makarenko a mis en lumière cette réalité. Parents, enseignants et élu·es se sont réunis pour dénoncer le manque d’AESH et les conséquences concrètes pour les enfants. Au-delà des élèves déjà notifiés, de nombreux autres présentent des besoins importants sans que leur situation ait encore été reconnue par la MDPH. Les démarches restent souvent longues et complexes pour les familles.
Face à ces difficultés, parents et enseignants se mobilisent ensemble pour informer, soutenir et accompagner les familles dans leurs démarches afin qu’elles puissent faire valoir leurs droits. Cette solidarité est essentielle, mais elle ne peut remplacer l’action de l’État. L’école inclusive ne peut être un principe affiché sans les moyens nécessaires à sa mise en œuvre. Garantir un accompagnement effectif dès la notification, renforcer les recrutements, donner un statut, une revalorisation salariale des AESH sont des conditions indispensables pour assurer l’égalité des chances. Chaque enfant doit pouvoir être accueilli à l’école dans les conditions qui lui permettent d’apprendre, de progresser et de trouver pleinement sa place au sein de la communauté éducative.
Farida Hanaizi, Fenda Diarra, Sébastien Pralin, Léo Janis-Tournier, Ayoub Ragbi, Jubaid Ahamed, Nourdine Khaled
Tribune du groupe L'Après
Pas touche au salaire brut !
Les candidat·es de droite ont lancé leur campagne sur les chapeaux de roue. À les entendre, on pourrait presque croire que le problème n°1 de nos concitoyen·nes, ce n’est ni l’austérité sans fin, ni l’accélération du réchauffement climatique, mais bien l’écart existant entre le haut et le bas de leur feuille de paie, entre leur salaire brut et le salaire net. Les fameuses « charges » qui, non contentes de freiner la compétitivité de l’économie nationale, priveraient les Français·es des fruits de leur travail…
À toutes fins utiles
Ces drôles obsédé·es du porte-monnaie – dont l’intérêt pour le « pouvoir d’achat » de leurs compatriotes est cyclique, puisqu’il s’exprime intensément tous les cinq ans pour une durée dépassant rarement les six mois – ont encore beaucoup à apprendre.
On peut tout d’abord leur rétorquer que les cotisations sociales ne sont pas des « charges », mais la part socialisée de notre travail, mise dans un pot commun et mutualisée pour être reversée à chacun·e selon ses besoins. Par ailleurs, en baissant le salaire brut de 28 millions de salarié·es au prétexte d’augmenter leur net de quelques dizaines d’euros, il y a fort à parier que l’on va provoquer une flambée des cotisations aux assurances complémentaires (santé et prévoyance), qui devront financer les prestations que la Sécu ne pourra plus assurer. Et ce de façon plus coûteuse et plus inégalitaire. Le net, qui permet de vivre chaque mois, et le brut, qui permet de se prémunir collectivement des aléas de l’existence, sont indissociables. Augmentez le brut, et vous verrez que le net suivra ! C’est précisément parce qu’à droite, on ne veut pas d’une hausse massive des salaires qu’on a créé la fable d’un « pouvoir d’achat » qui augmenterait d’autant plus que l’on détruirait la Sécu, conçue dans l’esprit de ses fondateurs pour « fermer la porte à la misère ». Cette fable, il ne faut pas en croire un mot.
Jean-François Claudon et Maryse Dorra
Tribune du groupe Les Écologistes
Pas de justice sociale sans justice climatique.
Cet été, le dérèglement climatique n’a pas été une abstraction. Il a été notre quotidien. L’été 2026 est le plus chaud jamais mesuré en France depuis 1900. À Ivry, nous avons traversé cinq périodes de canicule. Puis, le 27 août, une tempête d’une violence exceptionnelle a frappé notre ville : rafales dépassant 130 km/h, plus de 300 arbres touchés, écoles, équipements sportifs et espaces publics endommagés. Une centaine d’agent·es municipaux ont été mobilisé·es pour sécuriser la ville, nous les en remercions. Ces événements nous disent une chose : l’adaptation au changement climatique n’est plus un sujet pour demain. C’est une urgence sociale, ici et maintenant.
Car face à la chaleur, nous ne sommes pas égaux. Quand les températures deviennent insupportables dans certains logements, celles et ceux qui vivent dans des passoires thermiques, les personnes âgées, les enfants, les travailleurs et travailleuses exposé·es sont en première ligne. À l’injustice sociale s’ajoute l’injustice climatique.
À Ivry, il faut accélérer : végétaliser et désimperméabiliser, protéger notre patrimoine arboré, multiplier les îlots de fraîcheur, adapter écoles et crèches, rénover les logements, préserver l’eau et redonner de la place à la nature. Chaque projet urbain doit désormais répondre à une question : permettra-t-il de vivre dignement dans la ville de demain ?Mais les communes ne pourront pas tout financer seules. L’État doit donner aux collectivités les moyens d’investir massivement dans l’adaptation.
L’écologie que nous portons part de la vie réelle. Adapter Ivry, c’est d’abord protéger celles et ceux qui subissent le plus durement la crise climatique. C’est construire une ville-bouclier, solidaire, populaire et vivable pour toutes et tous.
Kheira Freih
Tribune du groupe Génération.s
Soutien et engagement avec les femmes qui se battent pour leur santé.
Octobre Rose marque la mobilisation pour la sensibilisation au dépistage du cancer du sein. Génération.S soutient pleinement cette mobilisation nationale permettant de faire entendre la voix des femmes malades, de leurs accompagnant·es, des personnels médicaux, et d’inciter à prendre les devants en se faisant dépister régulièrement.
Ce focus national ne doit pas faire oublier tous les autres combats que mènent les femmes pour la reconnaissance des affections qui les touchent. Libère ton endo, association ivryenne, vise à faire connaître l’endométriose, une maladie qui pèse lourdement dans le quotidien de nombreuses femmes. Nous la soutenons avec ferveur et notre majorité vient de signer avec elle une convention partenariale en vue d’actions communes auprès du grand public. Ces maux empêchent trop souvent les femmes de pouvoir exercer sereinement leurs activités personnelles comme professionnelles. Génération.S demande donc la mise en place d’un congé menstruel pour toutes les femmes souffrant de règles douloureuses, exerçant dans le privé comme dans le public, tel que porté dans une proposition de loi par notre député Sébastien Peytavie à l’Assemblée nationale. La Ville d’Ivry pourrait, aux côtés d’autres villes qui ont déjà franchi le pas, avoir encore une fois un temps d’avance en travaillant à la mise en place d’un tel dispositif pour les agentes publiques.
Nous le savons, les modes de vie individuels et collectifs mais surtout l’environnement urbain affectent considérablement l’état de santé de chacun·e et jouent un rôle dans l’émergence de ces maladies. C’est pourquoi l’Observatoire éco-citoyen de la connaissance des pollutions d’Ivry se penche sur les enjeux de santé globale, avec des chercheur·euses et les habitant·es pour comprendre les sources et les effets des pollutions qui nous entourent et construire des réponses de politiques publiques adaptées.
Mounia Chouaf et Clément Pecqueux
Tribune du groupe Ivry en mieux - Collectif GEM Ivry
Dans un article du Parisien, le maire s’est félicité d’une comparaison décon-nectée : « Ivry est à Paris ce qu’est Brooklyn à New York ».
Au milieu d’encarts publicitaires pour des promoteurs, il s’est fait le VRP des logements à vendre. Cette opération marketing occulte la réalité étouffante des Ivryens. Ivry a une âme populaire et solidaire que l’on doit respecter. La transformation de Brooklyn n’a rien à voir avec celle imposée par la municipalité : il n’y a qu’à regarder le désastre de la ZAC Confluence, symbole de ce bétonnage à outrance. Cet été, la canicule a transformé nos quartiers en bouilloires et la tempête a rappelé notre vulnérabilité. Face à cela, le maire s’entête dans un urbanisme d’un autre âge. Les constructions tout béton s’empilent, créant des îlots de chaleur mortifères. Où sont les parcs ? Les espaces verts sont soit inexistants, soit si mal conçus qu’ils n’offrent ni ombre ni fraîcheur. À cela s’ajoute une faillite dans la gestion des déchets. Les dépôts sauvages se multiplient dans nos rues, impunis et jamais sanctionnés. Comment le maire peut-il jouer les promoteurs quand l’habitat indigne ronge le quotidien de tant de familles et que l’espace public est abandonné à la saleté ? Pourtant, la majorité s’obstine à viser un objectif démographique insensé : atteindre 84 000 habitants. Dans la configuration actuelle, ce seuil est irresponsable et non réalisable. Vouloir saturer la ville sans infrastructures, sans nettoyer nos rues ni éradiquer le mal-logement condamne Ivry à l’asphyxie. Le rôle d’un maire est de protéger ses habitants, pas de vendre l’identité de sa commune au plus offrant. La propreté et la dignité des Ivryens valent mieux que vos campagnes de pub !
Laurent Monfret, Rebecca Deprez, Rodrigue Lohier, Sarah Laalaj, Hocine Hallaf
Tribune du groupe Ivry Avant Tout
Thermo-sur-Seine : attention à l’enfumage !
L’environnement et la santé des Ivryennes et des Ivryens sont directement menacés par le projet Thermo-sur-Seine, prévu chez nos voisins à Vitry. Ce n’est pas une « chaufferie », mais un méga-incinérateur à combustible solide de récupération qui brûlera au moins 450 000 tonnes de déchets par an, surtout pour alimenter le réseau de chaleur vieillissant de Paris. Cette logique, nous la connaissons : depuis 1969, Ivry héberge l’incinérateur d’Ivry-Paris XIII. Alors que son remplacement n’en finit pas (mise en service repoussée fin 2026), Paris et sa majorité socialiste décide installer cette nouvelle unité majeure d’incinération, à son quasi-seul profit, avec la complaisance des majorités communistes de nos villes ! Le Val-de-Marne brûle déjà trois fois plus de déchets qu’il n’en produit et concentre déjà trois installations à forte capacité. Ajouter 450 000 tonnes aux Ardoines, où arrivent des milliers de loge-ments et d’équipements, n’est ni cohérent ni acceptable. La décarbonation de Paris ne peut servir de prétexte au transfert de ses nuisances en banlieue. Paris décarbone comptablement mais n’assume pas les conséquences sur son sol. Notre banlieue n’est plus le territoire servant de la capitale : le temps du baron Haussmann, c’est fini ! La droite républicaine s’oppose unie depuis le début. D’autres élus nous ont rejoint : tant mieux. Mais l’urgence est d’opposer à Paris un refus clair, avant que les opportunismes ne se réveillent. Le véritable enjeu : refuser une ville dont le seul horizon serait d’empiler les nuisances avec, au milieu, les habitants. La concertation préalable, sous l’égide de la Commission Nationale du Débat Public, se poursuit jusqu’au 1er novembre. Ivryennes, Ivryens, soyez massivement au rendez-vous : signez les pétitions et déposez votre contribution sur le site de la concertation ! Non à Thermo-sur-Seine. Non au mépris territorial. Ivry, Vitry et le Val-de-Marne ne sont pas les poubelles énergétiques de Paris !
Bertrand Simonin, Catherine Quingué, Valentin Aubry
Tribune du groupe Ivry Avenir
Logement : rendre la priorité aux Ivryens
Se loger dignement est devenu un parcours du combattant dans les grandes villes. Loyers et charges augmentent, poussant les jeunes actifs à s’éloigner tandis que des familles attendent des années un logement adapté. Dans le même temps, trop de locataires du parc social subissent encore pannes de chauffage, dégradations, moisissure, squat ou régularisations de charges incompréhensibles. À Ivry, ce constat est d’autant plus accablant que notre ville compte déjà plus de 12 000 logements sociaux, soit près de 40 % du parc. Le problème n’est donc pas seulement de construire davantage. Il faut entretenir l’existant, garantir des attributions transparentes, adapter les logements à la taille des familles et permettre aux locataires qui le souhaitent de devenir propriétaires. La majorité communiste s’est pourtant opposée à la cession de logements sociaux à leurs occupants et poursuit une densification qui bétonne la ville sans résorber l’attente. Le Rassemblement National propose trois choix clairs : abroger la loi SRU et ses amendes, pour rendre aux maires la liberté de construire selon les besoins réels de leur commune ; instaurer la priorité nationale dans l’accès au logement social ; donner la priorité aux jeunes Français pour le logement étudiant. Lorsque tant de familles françaises restent sans solution, la solidarité nationale doit d’abord bénéficier à ceux qui ont contribué à la financer. À Ivry, nous défendons une politique simple : priorité aux Français, respect des locataires, rénovation du parc existant, accession sociale à la propriété, lutte contre le squat et fin de la densification subie. Le logement ne doit être ni un instrument idéologique ni une faveur distribuée dans l’opacité. À Ivry comme ailleurs, remettons le bon sens au cœur du logement : des règles transparentes et la priorité à nos compatriotes.
Kevin Nader
