Tribune du groupe Les Écologistes

Palestine: ne jamais s’habituer !

À force de voir les images défiler, il existe un risque immense : celui de l’habitude. Comme si l’horreur devenait un décor. Comme si l’inacceptable finissait par devenir ordinaire. Ces dernières semaines encore, la flottille civile partie pour tenter d’acheminer de l’aide vers Gaza a été interceptée. Puis des images ont fait le tour du monde: des militant·es agenouillé·es, menotté·es, filmé·es et publiquement humilié·es par le ministre israélien de la sécurité nationale Itamar Ben Gvir. Ces images ont suscité des condamnations jusque dans plusieurs gouvernements européens et au sein même de responsables israéliens.
Pendant ce temps, à Gaza, les civils continuent de payer le prix le plus lourd. Derrière les chiffres, il y a des vies : des enfants qui grandissent sous les bombes, des familles déplacées, des écoles détruites, des visages qui disparaissent dans l’indifférence.
À Ivry, ville populaire, métissée, engagée et reconnue depuis plus de vingt ans comme Ville messagère de la paix, nous refusons cette banalisation. Parce que défendre les droits humains ne peut jamais dépendre du drapeau de celles et ceux qui les subissent.
Notre solidarité va au peuple palestinien et à son droit à l’autodétermination, reconnu par le droit international. Elle va aussi à toutes celles et ceux – militant·es, journalistes, humanitaires, citoyen·nes – qui continuent de porter une exigence simple : que la dignité humaine ne soit jamais négociable.
Nous appelons à un cessez-le-feu durable, à l’entrée sans entrave de l’aide humanitaire, à la libération des otages encore retenus et au respect du droit international.

Kheira Freih Bengabou, Karim Mastouri, Sébastien Scarpinato, Francine Colson et Vincent Garreau

Tribune du groupe Génération.s

Une écologie sociale pour protéger le pouvoir d’achat des Ivryen.nes et leur santé !

Alors que nous nous trouvons au cœur d’une crise énergétique intense du fait des conflits au MoyenOrient, les Ivryen·nes subissent de plein fouet la hausse scandaleuse des prix des carburants ! Dans le même temps, le retour des Zones de faibles émissions, dites ZFE, a été acté fin mai par le Conseil constitutionnel, qui a censuré la loi de « simplification économique » votée au Parlement en avril, et qui prévoyait leur suppression notamment pour la Métropole du Grand-Paris et donc à Ivry-sur-Seine. Pour rappel, ce dispositif interdit théoriquement la circulation des véhicules polluants à l’intérieur du périmètre de l’A86, et dans notre ville les véhicules dits Crit’air 5 et 4 sont proscrits. La réelle mise en application de ce dispositif, si elle est indispensable du point de vue sanitaire pour faire baisser drastiquement la pollution de l’air et protéger notre santé, représenterait en l’état une sorte de double peine pour les Ivryen·nes: ils et elles dépensent beaucoup d’argent en carburant pour aller travailler mais risqueraient en plus d’être verbalisé.es s’ils et elles n’ont pas les moyens de remplacer leurs véhicules thermiques pour l’électrique.
Chez Génération.S, nous considérons que la bifurcation écologique est indispensable pour l’avenir de nos enfants et notre santé à tous·tes mais qu’elle ne peut pas avoir pour conséquence l’augmentation de la fracture sociale et l’amplification des inégalités. C’est pourquoi nous portons avec détermination au sein de la majorité municipale les projets de développement des transports en commun et des mobilités actives, mais aussi les demandes de retour et d’augmentation des aides de l’État et de la Métropole pour que les ménages puissent changer leurs véhicules lorsqu’ils ne peuvent pas s’en passer. Justice climatique et justice sociale, même combat !

Mounia Chouaf et Clément Pecqueux

Tribune du groupe La France Insoumise

Faire vivre les associations, défendre l’intérêt général.

À Ivry comme partout dans le pays, les associations sont au cœur de la vie de la cité. Elles créent du lien, organisent la solidarité, font vivre le sport, la culture, l’éducation populaire et l’engagement citoyen. Face aux carences de l’État dans la mise en œuvre des politiques publiques, elles agissent au quotidien pour combler ces manques et assurer des missions essentielles de service public. Elles sont souvent le premier rempart aux difficultés sociales.
Le 11 octobre dernier, le monde associatif se mettait en grève pour dénoncer l’atteinte à la démocratie que représente l’empêchement pour la société civile de s’organiser. Depuis plusieurs années, les politiques libérales fragilisent les associations : désengagement de l’État, baisse des financements publics, mise en concurrence par des appels à projet qui introduisent une logique marchande. De plus, l’inflation et l’augmentation des charges (loyer, carburant, énergie) impactent fortement leur activité. Ce sont les publics précaires qui en subissent les conséquences alors que les besoins sociaux ne cessent d’augmenter. À Ivry, nous devons continuer de soutenir la richesse et la diversité de nos associations en développant les espaces de rencontres et les initiatives citoyennes. La production de commun, la solidarité et l’émancipation ne pourront intervenir que par un maillage associatif fort disposant de moyens. Défendre les associations, c’est s’opposer au chacun pour soi au profit du collectif et de l’intérêt général.
Les 20 et 21 juin, Ivry en Fête sera l’occasion de découvrir et célébrer le mouvement associatif ivryen et le service public municipal tout en affirmant notre résistance face aux politiques qui les menacent.Nous vous invitons à nous y rencontrer, échanger et partager un moment convivial sur le stand de la France insoumise en présence de nos nouvelles et nouveaux élu·es.

Louis Maziere, Alexandra Mortet, Simon Veissière et Malika Zediri

Tribune du groupe NPA - L'Anticapitaliste

La politique, c’est l’affaires de tou·tes.

« Moi, je ne fais pas de politique ! » Cette phrase est connue de tou·te·s. Elle est parfois annoncée comme un dogme, une mise à distance, le constat que la politique est loin de nous et qu’elle le restera parce que c’est comme ça. Parfois c’est un vœu, le souhait de ne surtout pas «faire de la politique» car c’est au choix: « compliqué », « tous des pourris », « ça sert à rien »…
Nos choix quotidiens sont très souvent politiques : Je trie mes déchets ? Pour mes enfants, école privée ou publique ? D’où viennent mes aliments ? Quel média m’informe ? J’achète neuf ou d’occasion ? Vélo ou voiture ?
Si tu ne t’occupes pas de politique, la politique s’occupera (mal) de toi.
Tout est politique, et la politique est l’affaire de tou·tes. Il est important de l’affirmer alors que nous somme à moins d’un an de la présidentielle et de ce qui peut exister de pire dans la Ve République: la personnalisation à outrance et la disparition des débats d’idées derrière les guerres d’égos.
Nous exerçons nos mandats électoraux suivant ce principe. Nous ne prétendons pas que nous pourrons résoudre tous les problèmes grâce aux élections. Les contraintes budgétaires ou institutionnelles sont énormes, et le patronat ne nous fera pas de cadeau. Aucune politique de rupture n’est possible sans le soutien massif de celles et ceux qui font tourner la société: les salarié·es, les habitant·es, même s’ils et elles sont précaires, jeunes ou privé·es d’emploi…
C’est en faisant de la politique, chacun·e à notre échelle et selon nos moyens, que nous pourrons changer nos conditions d’existence, et pour répondre aux urgences sociales, écologiques ou démocratiques, nous devons prendre nos affaires en main. Cela peut passer par des partis, des syndicats, mais aussi par des collectifs, des associations, ou l’autoorganisation quand les luttes surgissent.

Thomas Miele

Tribune du groupe Parti communiste français

Le logement pour toutes et tous.

Alors que la crise du logement frappe durement des millions de familles, le droit à un toit est aujourd’hui sacrifié sur l’autel de la rentabilité. Partout en France, les expulsions locatives augmentent, poussant des travailleur·euses, des retraité·es, des étudiant·es et des familles entières dans la précarité. Derrière les chiffres, ce sont des vies brisées, des enfants déscolarisés, des femmes et des hommes condamné·es à l’angoisse permanente de perdre leur logement.
Cette situation n’est pas une fatalité : elle est le résultat de choix politiques de droite. Depuis des années, les gouvernements successifs réduisent les moyens consacrés au logement social, affaiblissent les bailleurs « publics », réduisent les APL et laissent le marché immobilier dicter sa loi. La spéculation foncière et immobilière transforme les villes en produits financiers, tandis que les loyers explosent et que des millions de personnes attendent un logement social.
Face à cette logique libérale, la ville d’Ivry démontre qu’une autre politique est possible, ville populaire et solidaire, qui refuse d’abandonner ses habitant·es aux appétits des promoteurs. Avec 38 % de logements sociaux, la municipalité poursuit un engagement historique: permettre de vivre dignement, quels que soient ses revenus. Dans un contexte où tant de communes préfèrent contourner leurs obligations de mixité sociale, Ivry fait le choix de la résistance à la gentrification: des services publics qui vont au-delà des compétences communales, l’élaboration d’une charte de l’habitat abordable ou encore la réhabilitation progressive du parc social.
Les communistes réaffirment qu’il est urgent pour l’État d’investir massivement dans le logement social, d’accompagner les ménages les plus précaires et de redonner aux communes les moyens d’agir pour leurs habitant·es. Le logement n’est pas une marchandise: c’est un droit fondamental !

Guillaume Spiro

Tribune du groupe Tiers Citoyen

La propreté : l’affaire de tou·tes !

La propreté d’une ville est l’affaire de tou·tes, elle repose avant tout sur l’engagement citoyen afin de faciliter le travail quotidien des agent·es municipaux. Chaque jour, souvent dès l’aube, ces femmes et ces hommes œuvrent avec professionnalisme pour assurer un cadre de vie agréable aux habitant·es. Balayage des rues, ramassage des déchets, entretien des espaces publics ou encore sensibilisation des citoyen·es: leurs missions sont essentielles au bien-être collectif.
Face à la présence de déchets dans l’espace public, leur implication mérite d’être reconnue et soutenue par chaque Ivryen·ne. Leur travail ne se limite pas à nettoyer, il participe aussi à préserver la santé publique, l’environnement et le vivre-ensemble. Cette mobilisation quotidienne montre que la propreté urbaine est un enjeu citoyen nécessitant la coopération entre les services municipaux et les habitant·es.
Ainsi, accompagner l’action des agent·es de la Ville, c’est rappeler que le respect de l’espace public est une responsabilité partagée par tou·tes. Chacun·e doit veiller au tri des déchets dans les différents bacs et par la collecte des biodéchets. La majorité des habitant·es font déjà ce geste quotidien. Nombreux·ses sont ceux et celles qui ramassent devant chez eux, signalent les dépôts sauvages ou sensibilisent leurs proches au respect de l’environnement dans le contexte de changement climatique que nous vivons.
Poursuivons cette dynamique citoyenne car retrouver une ville propre, c’est aussi retrouver de la fierté collective. Une rue entretenue donne envie d’être respectée. Un espace public propre favorise les rencontres, la convivialité et le sentiment de sécurité. Nous avons tou·tes à y gagner ! Ensemble, faisons de notre ville un lieu plus propre, plus écologique et plus agréable à vivre.

Nourdine Khaled, Léo Janis-Tournier, Fenda Diarra, Sébastien Pralin, Farida Hanaizi, Kiruththiga Santhalingam, Estelle Boufala et Ayoub Ragbi

Tribune du groupe L'Après

Repartons comme en 36 !

Pour celles et ceux qui se sont mobilisé·es avec le Front populaire ivryen aux municipales, ou qui ont soutenu le Nouveau front populaire (NFP) en 2024, le « spectacle » offert quotidiennement par la gauche est désolant. Et dire que nous fêtons en ce moment le 90e anniversaire de la victoire électorale du Front populaire et de la formidable vague gréviste de juin 1936! Il y avait cent organisations adhérant au Rassemblement populaire, dont tous les partis de gauche, la CGT réunifiée, des associations sportives et de jeunesse, ainsi que la LDH et le Comité des intellectuels antifascistes. Ce front unitaire a mis deux ans à se bâtir, de 1934 à 1936, et les polémiques allaient bon train en son sein. Mais la raison l’a finalement emporté.

L’unité ET la démocratie

Aujourd’hui à gauche, deux ans après le succès du NFP aux dernières législatives, c’est à celui qui sortira la phrase la plus dure ou qui publiera le post le plus assassin. Pourtant, toutes les études d’opinion le disent: 75 à 80% des sympathisant·es de gauche souhaitent une candidature commune à la présidentielle, qu’ils ou elles soient insoumis·es, communistes, socialistes, écologistes…
Le 5 mai dernier, un grand meeting coorganisé par L’Après a rassemblé des milliers de personnes à Paris. Les appels à l’union y ont retenti comme des cris d’alarme. Personne ne peut gagner seul. Personne ne doit dominer ni exclure. Mais il faut adjoindre à l’impératif unitaire l’exigence démocratique. Les divergences existent au sein de la gauche, mais elles n’ont rien d’insurmontable. La démocratie, c’est précisément construire le débat et rendre possible la codécision, sous le contrôle des citoyen‧nes : c’est tout le sens de la primaire ouverte que nous appelons de nos vœux.
Le RN est aux portes du pouvoir. Alors arrêtons de dénoncer, d’excommunier et, in fine, de démoraliser. Faisons vivre la démocratie à gauche!

Maryse Dora et Jean-François Claudon

Tribune du groupe Ivry en mieux - Collectif GEM Ivry

Qui sommes-nous ? Notre projet.

GEM IVRY (Groupe Engagement Municipal) est né de la volonté de citoyens de faire de la politique autrement à Ivry; non plus sous l’angle de vue des grands partis traditionnels mais d’un point de vue particulier : celui du citoyen. Car c’est le citoyen qui vit la ville et qui ressent au quotidien les conséquences des décisions prises par leur municipalité. De gauche pragmatique et progressiste, se voulant rassembleur au-delà des partis, sans pour autant vouloir être guidé par une quelconque idéologie, GEM Ivry veut avant tout rassembler et travailler pour améliorer le cadre de vie des Ivryens.
Plus, nous souhaitons que le citoyen reprenne la main sur l’histoire de sa ville trop souvent façonnée par des considérations idéologiques ou même par des logiques partisanes. S’il est vrai que nous trouvons au sein des partis de gauche des convergences sur le traitement de problématique sociale, nous connaissons aussi leurs travers parfois dogmatiques qui conduisent à des décisions en désaccord avec l’intérêt commun.
Dorénavant, notre parti existe et nous voulons construire un projet alternatif avec toutes celles et ceux qui veulent changer cette ville en mieux, pour le rayonnement de notre ville et le bien-être de ses habitants.
Comme élus, nous lutterons avec force envers cet urbanisme aveugle et effréné, ce manque de propreté, cette insécurité dérangeante, la pollution cachée, pour la santé de nos enfants, contre le manque d’attractivité et pour plus de transparence.
GEM Ivry prend donc le risque d’exister, de vouloir grandir avec les ivryens, de vouloir durer pour proposer un projet commun, une vision partagée qui aille dans l’intérêt de tous les habitants car Ivry mérite bien mieux.

L.Monfret, R.Deprez, R.Lohier, S.Laalaj, H.Hallaf

Tribune du groupe Ivry Avant Tout

Incinérateurs: poubelles de nos villes ?

Le projet d’incinérateur de Vitry révèle un aveuglement politique inquiétant. La gauche, et plus encore l’extrême gauche, qui dirige Paris, Ivry et Vitry, s’apprête à imposer une nouvelle installation polluante sous couvert de modernité écologique. La réalité: un transfert de nuisances. Ce qu’ils refusent chez eux, ils cherchent à l’imposer aux riverains du Val-de-Marne. Depuis 1969, Ivry supporte l’un des plus grands incinérateurs d’Europe, dont le remplacement n’en finit plus d’arriver. Le futur équipement reste nimbé d’un grave déficit d’information; opacité d’autant plus inacceptable que le Maire communiste réélu porte une responsabilité directe dans ce choix de méthode comme dans l’absence de transparence envers les habitants. On parle de « chaufferie » et de « verdissement », mais brûler des déchets CSR (combustible solide de récupération), c’est toujours brûler des déchets: dioxines, particules fines, métaux lourds... La liste est connue. Les risques aussi. Faut-il rappeler que c’est sur notre territoire saturé qu’on brûle depuis des décennies les déchets de Paris (douze arrondissements) et 14 communes alentour ? Faut-il ajouter un nouveau four à proximité immédiate, en zone densément peuplée ? La réponse d’évidence est NON ! À force de donner des leçons d’écologie, l’extrême gauche oublie l’essentiel: protéger la santé des habitants. Elle nie les réalités sanitaires au profit de slogans verts et renvoie aux autres ses responsabilités. Le Val-de-Marne n’est pas la variable d’ajustement ni le réceptacle des contradictions parisiennes. Il n’est pas non plus le territoire où l’on repousse au nom du progrès des installations dont personne ne veut ailleurs. Cette logique injuste, dangereuse est méprisante pour nos concitoyens. C’est pourquoi nous soutenons la mobilisation citoyenne et la marche d’Ivry à Vitry du 31 mai: elle dira haut et fort qu’il est temps de défendre la santé publique et le respect dû aux habitants de nos villes.

Bertrand Simonin, Catherine Quingué, Valentin Aubry

Tribune du groupe Ivry Avenir

Ivry, terre de paradoxes: le décalage grandissant entre le réel et les préoccupations municipales.

Notre ville a été ébranlée par la disparition inquiétante d’une fillette, par le meurtre d’une mère de 63 ans poignardée à son domicile par son fils, par une suspicion de légionellose à la Cité du Parc, jusqu’à une affaire familiale de trafic de stupéfiants et de blanchiment d’argent. Dans une ville confrontée à tant de détresse humaine, la priorité devrait être à l’ordre. Or, il est évident que cette considération est accessoire. Cette carence, se traduit par exemple par un maillage insuffisant en vidéoprotection, lequel aurait permis de concourir efficacement à la recherche de la fillette disparue. En parallèle les opérations de communication se multiplient (2,8 M€ de budget): des conférences sur le chemsex, des événements victimaires et des performances culturelles de niche. Et quand on critique l’usage contestable des deniers publics, à l’heure où tant de Français croulent sous les impôts et les taxes, la réponse consiste à se victimiser plutôt qu’à répondre sur le fond. Pourtant, la vraie question demeure: est-il légitime d’utiliser l’argent public pour financer des initiatives qui relèvent davantage de l’entre-soi idéologique que du bien commun? À Ivry, cette interrogation est d’autant plus légitime que certains événements ou programmations donnent le sentiment d’être utilisés pour stigmatiser des opinions pourtant partagées par une part importante et croissante de nos concitoyens. Qu’en sera-t-il demain d’Ivry en fête? Les contribuables ivryens sont en droit d’attendre que leur argent serve à rassembler la ville, non à financer des manifestations politisées ou hostiles à leurs convictions. La politique du pain et des jeux n’est pas durable. C’est la raison pour laquelle nous exhortons les communistes à renouer avec leur ancienne orthodoxie: celle de l’ordre.

Kevin Nader

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